• ANTOINE OZANAM

    Ma pomme


    Né quelques heures seulement après la sortie du numéro 1675 du Journal Spirou, Antoine a entamé une vie sans souci dans la rue du même nom (au 14 pour être exact).

    Puis il déménagea.

    Il enchaîna alors les accidents de mobylette, scolaires, sentimentaux et de parcours. Evidemment, il voulut faire partager les anecdotes douloureuses de sa petite vie mais il constata, avec amertume, que peu de monde le croyait. Il faut dire que ses péripéties n'avaient rien à envier à son idole de cinéma, Pierre Richard.
    Vexé, il se renferma. Il se plongea alors dans la lecture (de Desproges à Bioy Casarès, des Innommables à Shade The changing Man) tout en continuant à se prendre des poteaux en pleines rues.
    A la Saint-Jacques, il sortit de sa coquille : il mentit à l'un de ses amis. En effet, il lui raconta ce qu'il venait de vivre en lui disant qu'il s'agissait d'un film qu'il avait vu la veille. Ce fut un succès ! Son ami voulut louer immédiatement la cassette.

    Fort de cette réussite, il laissa toute autre activité au placard (ou presque) pour se consacrer à l'écriture de l'histoire de sa vie, en prenant bien soin de ne jamais révéler qu'il ne s'agissait pas d'une fiction.

    Il vit désormais dans une belle ville où il partage sa vie entre l'amour de sa vie et leurs trois enfants, ses pérégrinations web et ses conversations téléphoniques avec les éditeurs. Quand il a encore un peu de temps, il écrit sous l'influence des musiques de Legendary Pink dots ou de Pusse

    Les portraits de moi sont de Bandini, Kyung-eun Park, Lelis, Renart et Vink. Merci à eux.

     

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